« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
21.01.2008
La République et Sud-Ouest du 21/01/2008
22:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique, ville
12.01.2008
La piscine au crible de la Chambre régionale des Comptes
Voici les observations définitives de la Chambre régionale des comptes d'Aquitaine communiquées en séance publique du Conseil municipal de Billère le 14/11/2007. La Chambre régionale a insisté sur deux aspects en alertant sur les risques de dérive possible : l'endettement et l'investissement.
L’endettement : un emprunt de 4 millions d’€ sur 30 ans, soit une augmentation de 36%
« Depuis 2002, l’endettement est en net repli grâce à une limitation des nouveaux engagements. Corrélativement, la diminution de l’encours ainsi que des opérations de réaménagement ont concouru à la réduction de la charge d’intérêts de près de 51% en trois ans (de 647 145 € en 2002 à 317 515 € en 2005). Cette amélioration se reflète dans l’évolution favorable des ratios habituellement utilisés pour apprécier le niveau d’endettement bien que leur valeur reste nettement supérieure aux moyennes, en particulier le ratio encours de la dette sur recettes réelles de fonctionnement et la capacité de désendettement.
La régression de l’encours devrait s’interrompre prochainement si la commune décide d’engager le projet de réhabilitation de la piscine municipale. Au cours de l’instruction, il a été indiqué que son financement nécessitera la conclusion d’emprunts nouveaux pour une somme de 4 millions d’€. Sous l’effet d’un accroissement attendu de l’encours d’environ 36 % par rapport au niveau prévu au 31 décembre 2006, la commune aurait à supporter une charge supplémentaire annuelle comprise entre 250 et 300 000 € sur 30 ans, durée prévue de l’emprunt par la commune ».

L’investissement : coût de la piscine est évalué, avant travaux, à
6 950 000 €
« Entre 2002 et 2005, le montant annuel des dépenses d’équipement est resté peu important en raison de la priorité donnée au désendettement : la valeur du ratio utilisé pour apprécier l’effort d’investissement (dépenses d’équipement brut sur recettes réelles de fonctionnement) varie entre 12 et 14 % selon les années, à comparer à une moyenne régionale comprise entre 18 et 25 %.
Selon toute probabilité, le montant des dépenses d’investissement va croître fortement au cours des prochaines années. Une délibération du 17 novembre 2005 a, en effet, décidé du principe de la réhabilitation de la piscine municipale qui a aujourd’hui 32 ans. Au vu du programme validé par le conseil municipal le 23 janvier 2006, les travaux qui débuteront en 2007 comporteront plusieurs volets :
- la réhabilitation complète du bâtiment (seules les infrastructures devant être conservées),
- son extension avec la création d’un espace petite enfance de 65 m2 (pataugeoire, bassin ludique, toboggan, jeux d’eau…) et d’un centre de soins du corps et de détente de 126 m2 (hammam, sauna, spa…),
- la transformation du bassin extérieur aujourd’hui ouvert uniquement en période estivale, en bassin mixte de 335 m2 chauffé et ouvert toute l’année,
- la création de locaux techniques de 275 m2 sous les plages minérales du bassin extérieur,
- des aménagements paysagers et urbains des abords de la piscine.
En fin d’instruction, le plan de financement provisoire élaboré par la commune à la demande de la chambre fait état d’un coût final de l’ordre de 5,7 millions d’€ TTC, soit une augmentation de 0,7 M€ par rapport à une projection établie en 2005 par un bureau d’études [le coût final au 31/12/2007 AVANT TRAVAUX est évalué à 6 950 000 € TTC, soit une augmentation de 1 250 000 € par rapport à 2005].
Le taux de subventionnement représente un paramètre important pour la réalisation du projet et l’équilibre des comptes futurs de la ville. En l’espèce, la commune table sur un taux de subventionnement similaire à celui constaté pour des projets comparables, soit 31%.
Dans votre réponse écrite, vous avez indiqué que des demandes de subventions ont été présentées à la région Aquitaine, au Conseil général et au préfet. La chambre prend note que leur attribution vous paraît d’ores et déjà certaine même si les décisions d’accord n’ont pas fait encore l’objet d’une notification officielle. Enfin, vous signalez que ce projet vient d’être inscrit au contrat d’agglomération, ce qui devrait permettre, selon vous, d’obtenir une participation complémentaire du Conseil général et un financement de la Communauté d’Agglomération Pau Pyrénées ».
20:25 Publié dans La piscine... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : billère, cantonales, 2008, margot, triep-capdeville, politique, ville
10.01.2008
La République 10/01/2008
10:45 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique
07.01.2008
Articles du 17/03/07 au 6/01/2008
22:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique, ville
Margot TRIEP-CAPDEVILLE
14:25 Publié dans Margot, pour vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : billère, cantonales, 2008, margot, triep-capdeville, politique, ville
03.01.2008
Billère, démographie
Avec 13 398 habitants recensés en 1999, Billère se trouve confortée dans sa position de seconde ville du Béarn en nombre d’habitants, dont :
- 1 342 habitants de plus de 75 ans
- 2 778 jeunes de moins de 20 ans, soit 20,7 % de la population
- 6 425 personnes actives
- 860 à la recherche d’un emploi (taux de chômage de 13 %)
La population billéroise représente 9,2% de la population de la communauté d’agglomération (146 196 habitants en 1999).
Au cours des années 1990, la commune a vu sensiblement croître sa population (+ 828 personnes), alors que la tendance lourde des périodes précédentes était celle de la décroissance. Ce gain résulte de l’importante opération de la ZAC du Château d’Este qui a permis de compenser la « fuite » de population régulière depuis 1995.
En 1999, Billère retrouve son niveau de population de 1968 et se pose maintenant la question des équilibres structurels de cette population dans un contexte de territoire communal presque entièrement urbanisé.
Les déplacements
Migrations domicile-travail : Environ 4 500 billérois quittent Billère quotidiennement pour travailler à l’extérieur, environ 2400 actifs viennent travailler de l’extérieur. Soit un potentiel de 7000 déplacements matin et soir.
Déplacements vers les établissements scolaires : Les établissements de Billère accueillent environ 2300 élèves, dont 1500 habitent la commune. 1400 scolaires habitant Billère sortent de la commune tous les jours vers des établissements extérieurs.
(Source : PADD – Elaboration du P.L.U. Commune de Billère – 9/12/2007)
11:25 Publié dans Billère, un canton urbain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique
Billère, logement et habitat
Entre 1990 et 1999, le parc de logements a connu une forte augmentation : + 1 017 logements (+ 17%) soit plus de nouveaux logements que de nouveaux habitants (+ 828, soit + 6.5%).
Parallèlement, la diminution de la taille moyenne des ménages continue sur Billère : le nombre moyen d’occupants des résidences principales est passé de 3,13 personnes en 1975 à 2,09 en 1999.
On observe :
* Une rotation des ménages importante, liée au parc de logements locatifs et de petite taille, attractifs pour de jeunes ménages, étudiants et personnes seules.
* Une stabilité résidentielle très marquée sur les grands logements. Les ménages occupant des grands logements y restent : familles avec enfants, couples vieillissants dont les enfants sont partis mais qui habitent toujours dans leur logement. Il s’agit notamment des ménages qui ont acquis une maison individuelle ou grand appartement dans les années 1960-1980.
* Un déficit progressif en logements « sociaux » par rapport au quota initial ; Billère se tenait proche des 20% mais la proportion du parc social se réduit à mesure de l’augmentation du nombre de résidences principales.
Mixité de l’habitat
Billère est une commune « urbaine » de l’agglomération, qui présente :
- une certaine mixité de l’habitat : tous les types d’habitat sont représentés en particulier les logements locatifs publics ou privés, logements sociaux (avec l’opération du Château d’Este, le logement HLM conventionné a crû d’un tiers sur Billère). Au 1er janvier 2006, on comptait 1138 logements sociaux).
- une diversité des habitants : profil sociodémographique varié.
Billère compte une population importante de jeunes entre 25 et 39 ans en âge d’avoir des enfants… mais la ville connaît de ce fait des niveaux de chômage plus importants que les parties périphériques de l’agglomération et concentre une population fragile significative (bénéficiaires des aides APL, bénéficiaires du RMI, familles monoparentales…).
Toutefois, Billère présente des disparités sociales moins fortes que celles qui se manifestent dans les autres communes périphériques de l’agglomération, selon l’Observatoire Social et Urbain de la Communauté d’Agglomération Pau Pyrénées. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le revenu moyen est plus faible à Pau et à Billère que dans le reste des villes de l’agglomération.
Son parc de logement social important s’est constitué avec le temps et disséminé sur les différentes parties du territoire communal, ce qui permet d’éviter la stigmatisation spatiale du logement social.
Billère est caractérisée par un rythme de renouvellement démographique assez important mais ce sont toujours les mêmes tranches d’âge qui sont concernées, le manque de produit logement de grandes surfaces ne permet pas l’évolution des ménages avec enfants sur place avec pour conséquence des migrations résidentielles vers d’autres communes de l’agglomération ou péri-agglomération.
(Source : PADD – Elaboration du P.L.U. Commune de Billère – 9/12/2007)
11:20 Publié dans Billère, un canton urbain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique
Billère, les origines
Le nom de Billère apparaît pour la 1ère fois au XIIème siècle. En 1385, « Vilhere » est comptée dans le dénombrement ordonné par Gaston Fébus. On trouve alors 11 feux ou « ostaus ». Billère est alors un village rural et agricole qui compte une cinquantaine d’habitants. Le village s’étendait du centre ville actuel (place de la Mairie) jusqu’à l’eglise Saint-Laurent.
A partir de la Restauration et avec l’arrivée du chemin de fer à Pau en 1863, l’aspect rural de Billère va être profondément modifié. A cette époque, Pau affirma sa vocation de station européenne de séjour hivernal et de nombreux anglais (2000 vers 1863, 5000 dans les années 1880) aiment venir « hiverner » à Pau et dans ses environs. De nombreuses villas suburbaines sont construites (sur les 50 édifiées à Billère, 27 subsistent encore). Le premier golf du continent est implanté à Billère le long du Gave en 1856.
La période des deux guerres marque le départ des britanniques sans perspectives de retour et une période de récession avec la crise économique des années 1930.
C’est la découverte du gaz naturel de Lacq dans les années 1950 qui donna une nouvelle impulsion à la commune et qui bouleversa l’économie régionale. La création de nombreux emplois liés à cette activité économique attira un grand nombre de familles dans la région paloise et à Billère. C’est une période de croissance démographique et d’expansion urbaine qui modifia le visage de la commune et marqua la fin de sa ruralité. D’un village suburbain (3000 habitants en 1953), Billère devient la deuxième ville du Béarn (14 000 habitants aujourd’hui).
00:40 Publié dans Billère, un canton urbain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique, ville
02.01.2008
Billère, géographie
Le relief de la commune de Billère se caractérise par une plaine alluviale dominée au Nord par le coteau, au pied duquel s’est construite la ville ancienne. Sur sa première échine se sont développés les quartiers des villas, notamment Montjoly (quartier église Saint-Laurent). Le point culminant se situe au nord-est de la commune (204 m d’altitude, quartier Laffitte) et le point le plus bas dans la vallée du Gave de Pau (168 m).
Plusieurs cours d’eau traversent la commune dont le principal est le Gave de Pau. Quatre affluents du Gave, non domaniaux, coulent de Nord/Est en Sud/Ouest : le Mohédan, le Laherrère, le Laü et le Bourgat.
Les boisements les plus importants sont le bois du Lacaoü ou Bois d’Amour (4 hectares) et le bois des Marnières (2 ha), associés respectivement aux ruisseaux du Mohédan et du Laherrère. Ces boisements ainsi que les rideaux d’arbres participent directement à la qualité du paysage et à l’insertion du bâti dans des perspectives naturelles. Les contraintes topographiques, en rendant plus difficile l’urbanisation de certaines zones, ont également assuré la protection d’espaces boisés de plus petite taille, en particulier sur les coteaux au Sud du Château d’Este.
La vallée du Gave de Pau forme un paysage remarquable au sud de la commune et un espace naturel d’une grande richesse. La végétation crée un rideau de verdure participant au pittoresque du site avec des prés et petits bois entre le golf et le cours d’eau. Les berges et le lit majeur du Gave de Pau sont inventoriés zones vertes et zone bleue dans le SDAGE Adour Garonne.
Le site urbain occupe la majeure partie du territoire. Le noyau urbain ancien du village et les éléments de hameaux isolés subsistent, témoignages de l’architecture béarnaise traditionnelle ; des villas de grande qualité architecturale se trouvent aujourd’hui inscrites dans l’ensemble bâti résultant de l’extension urbaine des années 1950 et 1960 faite de quartiers pavillonnaires des grands ensembles.
Le Gave, la voie de chemin de fer, la route de Bayonne, le coteau structurent Billère mais sont aussi des éléments difficiles à franchir alors que le territoire de la commune s’étend du nord au sud.
De superficie réduite (467 ha), Billère représente en surface seulement 2,55% du territoire de la Communauté d'Agglomération Pau-Pyrénées (183 km2). Elle bénéficie toutefois d'une position stratégique dans cette agglomération : elle est située au point d'articulation entre la ville de Pau et la frange Ouest à fort développement.
(Source : PADD – Elaboration du P.L.U. Commune de Billère – 9/12/2007)
18:25 Publié dans Billère, un canton urbain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique, ville
Le budget
Il sera de 707 millions d'€uros en 2008.
Recettes :Dépenses :
- interventions en matière d’action sociale : 47,3% (RMI, RMA, APA)
- entretien du réseau routier et des collèges : 18,4 % (voirie 10,5%)
- développement économique local dont TIC : 7%
- éducation: 4,5%
- SDIS (Service Départemental d'Incendie et de Secours) : 3,6%
- culture et patrimoine : 2%
- sport : 0,7 %
- transport scolaire.
Une grande partie des actions est mise en œuvre en coopération avec les communes.
17:15 Publié dans Le Conseil Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Billère, Cantonales, 2008, Margot, Triep-Capdeville, politique