14.08.2008

La voie NORD-SUD

Aujourd’hui, 14 août 2008, est paru dans la presse un large article sur l’aménagement de la voie Nord-Sud qui va relier Lons à Billère (ou Billère à Lons) et surtout permettre un allègement de circulation dans les centres villes de ces deux communes. 

 

Le Conseil général intervient largement dans le financement et les décisions d’aménagement de cette voie.

 

Il y a eu de nombreuses réunions depuis mon élection en mars dernier et d’autres auront lieu dans les prochaines semaines.

 

Il s’agit de finaliser cette voie : aménagements des abords, situation et construction des passerelles, sécurisation du bassin de rétention… Ce sont des questions importantes, des investissements lourds et déterminants pour la circulation à l’ouest de Billère et au centre ville.

 

Vous pouvez compter sur toute mon attention et ma détermination pour mener à bien ce projet pour l’ensemble des habitants, dans les meilleures conditions pour tous et quel que soit le mode de déplacement (piétons, cyclistes, conducteurs…).

 

 

 

 

22.03.2008

Présidence du Conseil général ?

La droite sauvée à l’ancienneté

(Source : SudOuest.com)

18.03.2008

Remerciements

Billèroises, Billérois,

Jeudi 20 mars, je rejoindrai l'assemblée départementale du Conseil général grâce aux 2316 voix que vous m'avez accordées, soit 42.73%.

Je tenais particulièrement à vous en remercier.

Je respecterai mes engagements, je serai une élue de proximité à l'écoute de tous.

A très bientôt, bien cordialement.

Margot Triep-Capdeville

 

 

06.03.2008

Lien Billère Pour Tous


Site Web : 
http://www.billerepourtous.fr/

 

05.03.2008

Elus de proximité

Les élus départementaux sont avant tout des hommes de terrain. Mais quelles sont exactement leurs fonctions ? Comment s'organise leur travail ?

Les membres du Conseil général travaillent le plus souvent par groupe de réflexion, dans des "commissions permanentes" consacrées à un thème ou à un dossier dépendant du département. Chacune des propositions de ces commissions sont entérinées par le Conseil général.

Le Conseil général est compétent dans cinq grands domaines :

 » L'aide sociale et la santé :  les conseillers généraux ont la responsabilité des aides à l'enfance, de la prévention sanitaire, de la protection sanitaire de la famille (DDASS / CAF), des personnes handicapées et âgées, des établissements sociaux et des activités d'insertion des bénéficiaires du RMI.

 » L'éducation : sans doute sa fonction la plus connue, le département est chargé de la construction, de l'entretien et de l'équipement et du fonctionnement des collèges.

 » Les transports :  le Conseil général veille au fonctionnement des transports scolaires non urbains et des transports routiers des voyageurs. Généralement ils confient ces missions à des compagnies de transports privées.

 » La voirie :  les routes départementales et les ports maritimes de pêche et de commerce dépendent directement des départements.

 » Le patrimoine : le Conseil général finance et gère les musées départementaux, les bibliothèques centrales de prêt ou encore les archives.

02.03.2008

Composition et cantons renouvelables

·         Nombre d’élus

L’assemblée du conseil général des Pyrénées-Atlantiques est composée de 52 élus (= 52 cantons, 7 femmes et 45 hommes). Depuis les dernières élections des 9 et 16 mars, il y a 8 femmes conseillères générales pour 44 hommes.

Les conseillers sont élus pour 6 ans. L’assemblée est renouvelée tous les 3 ans par moitié.

Avant les élections
·        
Les rapports de force

Droite :             Gauche :        Non inscrits : 

UDF    19                21                      2

UMP   10 

 

Total :  29          Total : 21

 

 

En gras, les cantons renouvelables en mars 2008.
En rouge, les forces de gauche, en bleu les élus de droite et leurs résultats après les élections des 9 et 16 mars.

 

Gauche :

 

AGUERRE Jérôme (Bayonne-Est)

BERDOU André (Laruns)

CASSIAU-HAURIE Jacques (Lagor)

CHANTRE Michel (Lembeye)

DOMECQ Jean-Pierre (Oloron-Est)

DUCHATEAU André (Pau-Nord)

ESPILONDO Jean-Adrien (Anglet-Nord)

FRANCQ Natalie (Pau-Ouest)

GARCIA Philippe (Arthez-de-Béarn)

LABAZEE Georges (Thèze) - Réélu

LARRAN-LANGE Monique (Bayonne-Ouest)

MAITIA François (St-Jean-Pied-de-Port)

MARIETTE Christiane (Lescar)

MARTIN Christophe (Bayonne-Nord)

MOLERES Bernard (Orthez) - Réélu

PASTOURET Michel (Montaner) - Réélu

PETCHOT-BACQUE Christian (Nay-Est)

POUEYTO Josy (Pau-Centre)

SALANAVE-PEHE Yves (Monein)

SOUDAR Bernard (Jurançon)

TAUPIAC Françoise (Pau-Est) - Ne se représentait pas

 

Non inscrits :

 

DESTRADE Jean-Pierre (St-Pierre-d'Irube) - Ne se représentait pas
GALANT Jean-Michel, abertzale (St-Etienne-de-Baïgorry) - Battu

 

UMP :

 

ARRIAU Jean (Billère) - Battu
AUBUCHOU Laurent (Nay-Ouest) - Battu

BASSE-CATHALINAT Lucien (Salies-de-Béarn) - Battu
BRISSON Max (Biarritz-Ouest)

CASTAINGS Jean (La-Bastide-Clairence)

COURET Marc (Pontacq) - Battu

COUROUAU Francis (Arudy) - Réélu

JUZAN Philippe (St-Jean-de-Luz) - Réélu

LUCBEREILH Hervé (Oloron-Ouest) - Réélu

POULOU Daniel (Hendaye) - Battu

 

UDF :

 

AGUERRE Barthélémy (Saint-Palais) - Réélu

ARHANCET Michel (Tardets)

AUROY Bernard (Ustaritz) - Réélu

BAYROU François (Pau-Sud) - Ne se représentait pas

BRU Vincent (Espelette) - Réélu

CASABONNE Pierre (Aramits)

CASET Jean-Louis (Iholdy)

DUPONT Bernard (Arzacq-Arraziguet)

GIMENEZ Bernard (Anglet-Sud) - Battu

INCHAUSPE Bernard (Hasparren)

LASSALLE Jean (Accous) - Réélu

LASSERRE Jean-Jacques (Bidache) - Réélu

MAUMUS Michel (Lasseube)

MENJUCQ Pierre (Morlaàs) - Ne se représentait pas

MIRANDE Jean-Pierre (Mauléon) - Réélu

PEDEHONTAA Jacques (Navarrenx)

PELANNE Charles (Garlin) - Réélu

SAINT-PE Denise (Sauveterre-de-Béarn) - Réélue

SEGUELA Juliette (Biarritz-Est) - Réélue

 

 

           

Billère, unique ?

BILLERE seule ville canton des Pyrénées-Atlantiques ? 

En général, un canton est composé de plusieurs communes. Dans notre département, il y a toutefois 9 cantons inscrits entièrement dans une seule commune.

Voici les 6 exceptions en Pays basque :

- Anglet-Nord et Anglet-Sud se partagent la commune d’Anglet.

- Bayonne-Ouest et Bayonne-Est ne se sont alliés avec aucune autre commune ce qui n’est pas le cas de Bayonne Nord qui s’est joint avec Boucau.

- Biarritz-Ouest et Biarritz-Est se partagent la commune de Biarritz.

Et les 3 exceptions côté béarnais :

- Billère est le seul canton du département à coïncider exactement avec sa commune.

- Pau-Centre et Pau-Nord ne se sont rapprochés d’aucune autre commune.

Pau-Est s'est allié avec Artigueloutan, Idron, Lée, Nousty et Ousse, de Pau-Sud allié à Aressy, Assat, Bizanos et Meillon, et Pau-Ouest allié à Gelos, Mazères-Lezons, Narcastet, Rontignon et Uzos.

25.02.2008

Vous avez dit indemnités ?

Les cantonales permettent l'élection des représentants du département. Mais qui est cet élu ? Combien y a-t-il de conseillers généraux en France et dans chaque département ? Quelle est leur rémunération ?

Les conseillers généraux sont des citoyens élus au suffrage universel pour une durée de six ans dans les 96 départements français. Ils doivent être âgés de 21 ans ou plus, être domiciliés dans le canton ou y avoir une attache fiscale, et disposer comme chaque élu de tous leurs droits civiques. Il y a en moyenne 40 conseillers généraux dans chaque département, 52 dans le département des Pyrénées-Atlantiques.

Indemnités de fonction

Les conseillers généraux ne sont pas des salariés, ils peuvent donc exercer un métier en plus de leur fonction. Cependant, ils ont droit à des indemnités : en moyenne, celles-ci varient de 1 477 euros brut par mois pour les départements de moins de 250 000 habitants, à 2 585 euros pour les départements de plus de 1,25 million d'habitants. L'indemnité est portée à 5 354 euros en moyenne pour un Président du conseil général, entre 2 068 euros et 3 619 euros pour un vice-président et entre 1 624 euros et 3 619 euros pour un membre d'une commission permanente.

Objet de fantasme, la rémunération des élus est un sujet tabou. Elle est pourtant strictement encadrée depuis 1992 et l'apparition du principe de l'écrêtement. Quel que soit le nombre de mandats ou de fonctions qu'ils exercent, les revenus de nos représentants sont plafonnés, sauf pour les ministres. Ils ne peuvent pas recevoir plus de 8.036 € brut par mois...

 

Elections départementales ?

Mais pourquoi n'appelle-t-on pas les cantonales les "élections départementales" ? 

 La France compte au total 96 départements et 3818 cantons.

Qu'est-ce qu'un canton et à quoi sert-il ?

Le canton est une circonscription territoriale au même titre qu'une ville ou un département. Il est l'intermédiaire entre la commune et l'arrondissement. Créé au lendemain de la Révolution, cette zone géographique peut être constituée, en zone urbaine, d'une partie d'une grande ville, ou, en zone rurale, de plusieurs petites communes.

40 cantons par département

Chaque département compte en moyenne une quarantaine de cantons. Ce qui porte leur nombre à 3 818 sur tout le territoire. Les cantons constituent la principale circonscription de la carte judiciaire (siège du tribunal de première instance). Mais leur rôle essentiel est de fournir une zone électorale aux élections. Depuis 1848, un conseiller général est en effet élu dans chacun d'entre eux, mis à part à Paris, où le "Conseil de Paris" est élu selon un mode différent. Ce mode de scrutin permet en effet une meilleure répartition des élus sur le territoire. Jusqu'en 1982 et la loi de décentralisation, les conseillers généraux étaient sous la responsabilité du Préfet. Ils constituent depuis une administration autonome.

 

24.02.2008

Les électeurs ne sont pas égaux

 

 

Le président du Conseil général, élu au suffrage indirect...

 

Le premier jeudi qui suit le 2ème tour, le 20 mars 2008, sera élu le Président du Conseil général. Chacun des 52 conseillers généraux élus votera. Le Président devra obtenir le soutien de 27 élus minimum pour gérer l’exécutif départemental.

Toutefois, depuis la création des départements le 26 février 1790, la population a évolué différemment dans notre département et la représentation est maintenant très éloignée de la parfaite égalité entre chacun des citoyens.

Ainsi, le conseiller général de Montaner sera désigné par 2126 électeurs ; celui de Lasseube l’a été par 2473 et celui d’Accous le sera par 2664 électeurs.

A l’opposé, la conseillère générale de Lescar a été désignée par 25 546 électeurs ; celui d’Hendaye le sera par 19 852 électeurs.

Pourtant, à la révolution, les 40 cantons avaient tous une population comprise entre 7000 habitants et 15 000 habitants. Mais, les campagnes se sont dépeuplées (en 150 ans, l’arrondissement de Mauléon a vu sa population divisée par 2). Les villes se sont développées (la population de l’arrondissement de Pau a doublé, celle de Bayonne triplée).

Pour compenser ce déséquilibre, on a supprimé le canton de Claracq entre Thèze et Garlin et on a créé 7 cantons sur la côte basque (2 à Anglet, 2 à Biarritz, 1 à Hendaye, 1 à St Pierre d’Irube + 1 à St Esprit, ancien chef-lieu des Landes) et 6 près de Pau (1 à Billère, 1 à Jurançon, 1 supplémentaire à Nay et 3 supplémentaires à Pau). Et malgré ces efforts, le déséquilibre reste toujours présent…

La moyenne départementale est d’un conseiller général pour 9 400 électeurs. Billère et ses 8 765 électeurs est donc à peu près dans la moyenne. Billère ne souffre plus de ce déséquilibre depuis la création de son canton en 1982. Auparavant, de 1790 à 1982, Billère était rattaché au canton de Lescar qui reste de loin encore, le canton le plus peuplé du département.